Actualité

Surveillance et lutte contre le moustique-tigre en Bourgogne-Franche-Comté

Par Le 17/07/2025

 

La lutte contre le moustique-tigre fait partie des priorités de santé publique en Bourgogne-Franche-Comté, où ce vecteur des virus de la dengue, du chikungunya ou du Zika est désormais implanté dans les 8 départements de la région.
La saison de surveillance du moustique tigre commence officiellement le 1er mai.

Voir la carte présentant les départements colonisées sur le site du ministère en charge de la Santé ici.

Installé depuis de nombreuses années dans l’Océan Indien et les Antilles (épidémie de dengue prolongée en Guadeloupe et Martinique), le moustique-tigre s’est implanté de manière significative et continue en métropole à compter du début des années 2000.
Il est désormais présent dans 81 départements.

La capacité d’Aedes albopictus à être vecteur du chikungunya, de la dengue ou du virus Zika, en fait une cible de surveillance prioritaire pour les autorités sanitaires et leurs partenaires, durant sa période d’activité en métropole : du 1er mai au 30 novembre.

L’objectif de cette surveillance renforcée est double : ralentir la progression du moustique-tigre et limiter les risques de transmission des arbovirus (dengue, chikungunya et Zika) dont il peut être le vecteur en métropole.

Le moustique-tigre est par ailleurs très nuisant (il pique aussi en journée, à plusieurs reprises ; sa piqûre peut être douloureuse).

En région Bourgogne-Franche-Comté 

Aedes albopictus est aujourd’hui implanté dans 7 départements :

en Saône-et-Loire, depuis 2014 ;

en Côte-d’Or et dans la Nièvre depuis 2018 ;

dans le Doubs et le Jura depuis 2020 ;

dans le Territoire de Belfort et dans l’Yonne depuis 2023.

en Haute-Saône depuis 2024

L’ARS (via un opérateur de démoustication) met en œuvre une surveillance dans les 8 départements de la région par un réseau de pièges-pondoirs, principalement sur les unités urbaines les plus peuplées, afin de suivre la dynamique de progression du moustique. Une enquête entomologique de terrain est réalisée pour confirmation en cas de nouvelle implantation, elle peut mener à considérer une nouvelle commune comme colonisée.

En 2024, le nombre de communes colonisées est passé de 124 à 171.

L’Agence Régionale de Santé intervient également lorsqu’un cas de chikungunya, de dengue ou de Zika est déclaré à ses services (ces maladies sont à déclaration obligatoire/DO). Une enquête de prospection entomologique est alors déclenchée pour identifier ou non la présence du moustique-tigre sur les lieux fréquentés par la personne pendant la période de virémie (présence du virus dans le sang). 
La présence concomitante d’un malade et d’un moustique suffit à déclencher une épidémie : le moustique s’infecte en piquant la personne malade, et devient capable d’infecter les personnes qu’il piquera ensuite.
Dans ce cas, un traitement insecticide peut être décidé afin de lutter contre l’instauration d’une circulation autochtone de la maladie. Ces opérations sont assurées par des opérateurs habilités et spécialisés.

En 2024, 62 cas importés d’arboviroses (dont un quart ont été hospitalisés) ont été signalés en Bourgogne-Franche-Comté pendant la période de surveillance renforcée, donnant lieu à 49 prospections entomologiques, qui elles-mêmes ont conduit à 7 traitements.

Au plan national, les saisons 2023 et 2024 furent exceptionnelle en nombre de cas :  une situation inédite qui doit inciter à une posture de vigilance et d’action. Voir les données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 sur le site de Santé Publique France ici

Reconnaître et signaler le moustique-tigre

Tous les insectes qui volent ne sont pas des moustiques !

Aedes albopictus est petit : moins de 1 cm d’envergure. Noir avec des taches blanches sur le corps et les pattes, il a une ligne blanche sur le thorax et un appareil piqueur.

En savoir plus et signaler le moustique-tigre sur le portail de signalement ici.

Eviter son implantation

C'est durant la phase aquatique qu'il faut agir !

Avant de voler et de piquer, les moustiques se développent dans l’eau, sous forme de larves.

Chacun peut avoir les bons gestes pour éviter la prolifération d’Aedes albopictus en supprimant les petits réservoirs d’eau stagnante :

Vider (une fois par semaine) coupelles et soucoupes sous les pots de fleurs, gamelles des animaux, replis des bâches, seaux, pieds de parasol…

Couvrir hermétiquement les récupérateurs d’eau

Ranger (à l’abri de la pluie) les jouets, brouettes, seaux, arrosoirs

Entretenir les gouttières, rigoles et chenaux

Jeter déchets et pneus usagés

Créer un équilibre dans les bassins d’agréments : les poissons mangent les larves de moustique.

Voyageurs dans les zones à risque

Se protéger des piqûres de moustique

Continuer de se protéger de ces piqûres au retour, durant 3 semaines

Consulter sans attendre un médecin en cas de symptômes car seule la déclaration à l’ARS permet de déclencher les mesures de lutte anti-vectorielle

Ces recommandations s’appliquent en particulier aux voyageurs qui se rendent à la Réunion compte tenu de l’épidémie de chikungunya en cours. 

Pour tous : éliminer les eaux stagnantes, propices au développement des moustiques

Pour les personnes voyageant dans les zones à risque : Se protéger des piqûres de moustiques

Pour les personnes de retour de zone à risque : Continuer à se protéger des piqûres pendant trois semaines. Consulter sans attendre un médecin en cas de symptômes.

Promotion des outils du MEAE dans les mairies de France

Par Le 11/07/2025

Affiche cav arianeaffiche-cav-ariane.pdf (68.61 Ko)

Monsieur le Maire,

Veuillez trouver ci-dessous un message du pôle « Communication et relations extérieures » du Centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) :

Service actif 24h/24 et 7j/7, le CDCS a notamment pour mission d’assurer la protection des ressortissants français résidant ou voyageant à l’étranger. Pour ce faire, il élabore et actualise en permanence des recommandations de sécurité, qu’il diffuse principalement au moyen de deux outils : les Conseils aux voyageurs et le Fil d’Ariane.

- Accessibles sur le site internet du MEAE, les Conseils aux voyageurs visent à faciliter la préparation et le bon déroulement des déplacements touristiques ou professionnels. Pour 192 destinations, ils recensent les risques liés à la sécurité et à la santé, les précautions à prendre en conséquence, les formalités d’entrée et de séjour sur le territoire, ainsi que les informations et adresses utiles à avoir. Les Conseils aux voyageurs sont régulièrement mis à jour.

- L’inscription sur le Fil d’Ariane permet aux Français amenés à séjourner moins de 6 mois dans un pays de recevoir par mail ou par SMS des messages d’alerte et des consignes de sécurité de dernière minute, si la situation du pays visité le justifie. Ces alertes peuvent porter sur des risques naturels, sécuritaires ou sanitaires.

Pour limiter les voyages et les comportements à risque à l’étranger, et prévenir les drames en résultant parfois, le CDCS souhaite faire connaître ces outils au plus grand nombre. A titre indicatif, 482 décès et 526 disparitions inquiétantes de Français à l’étranger ont été signalés au CDCS en 2024. Certains d’entre eux étaient peut-être évitables.

C’est pourquoi le MEAE invite chaque mairie à faire connaître les Conseils aux voyageurs et le Fil d’Ariane à ses administrés, que ce soit par l’affichage du poster en PJ dans les espaces réservés à l’attente et/ou au renouvellement des pièces d’identité, la mise à disposition de prospectus (à partir du modèle en PJ) et/ou dans ses communications sur le site internet de la commune, ses réseaux sociaux, dans sa newsletter, etc.

Bien cordialement,

 

David CHIAOUI

Directeur

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MARINE NATIONALE - CIRFA DIJON - PREPARATION MILITAIRE MARINE

Par Le 17/06/2025

Pmm 2025 2026pmm-2025-2026.pdf (735.99 Ko)

Nous représentons le CIRFA ( Centre d’Information et de recrutement des Forces Armées) de Dijon pour la Marine Nationale et dans le cadre de notre rayonnement, nous proposons aux jeunes de 16 à 21 ans une PMM ( Préparation Militaire Marine) dans 4 villes ( DIJON,AUXERRE,BEAUNE,NEVERS).

 

« « La Marine Nationale propose une PMM (Préparation Militaire Marine) aux jeunes de 16 à 21ans.

Pour toutes informations, contact au 03 80 11 22 62 ou Lamarinerecrute.fr « « 

 

 

Petit rappel sur la PMM :

 

UNE PMM, POUR QUI ?

La Préparation Militaire Marine est un premier pas pour changer d’air, apprendre la vie en communauté et développer votre esprit de cohésion. C'est un excellent moyen de découvrir la Marine nationale, proche de chez soi. C’est un atout majeur pour vos futures orientations.

Elle s’adresse aux jeunes de 16 à 21 ans, de nationalité française, recensés et aptes médicalement (pas de contre-indication médicale).

 

 

QUAND ET COMMENT ?

Le cycle se déroulera pendant l’année scolaire entre mi-septembre 2025 et mi-juin 2026 :

-       12 samedis d’instruction au centre PMM de votre choix :  DIJON,BEAUNE,AUXERRE,NEVERS ;

-       1 période bloquée de 5 jours à Toulon ou Brest pendant les vacances scolaires (visite de base navale, navire, sous-marin…);

-       rencontres et échanges avec des militaires actifs.

  

 

PROGRAMME :

Ce stage vous permettra de découvrir la Marine nationale : son organisation au sein de la défense, ses missions et son rôle stratégique, ses moyens, sa composition et son armement.

 

A ce titre vous suivrez :

-       une formation générale sur l’organisation de la défense et les moyens de la Marine nationale ainsi que ses nombreuses spécialités ;

-       une formation militaire avec maniement d’armes, ordre serré, défilés et cérémonies militaires, séance de tir et sport ;

-       une formation maritime sur la navigation, les manœuvres, la sécurité.

-       une formation aux premiers secours avec la préparation à l’examen « prévention et secours civiques de niveau 1 » (PSC1).

 

Nous assurons une préparation au permis mer côtier avec possibilité pour les volontaires et les sélectionnés de passer le permis.

Document de valorisation financière et fiscale 2024 Magnien

Par Le 03/06/2025

Magnien 2024 docvalo 1magnien-2024-docvalo-1.pdf (772.29 Ko)

La situation financière de la commune de Magnien est saine.

Entre 2020 et 2024, les recettes réelles de fonctionnement progressent de 31,1 % en passant de près de 169 K€ à près de 222 K€. En 2024, elles représentent 688 €/hab.
La structure des recettes de fonctionnement est stable. En 2024, les ressources fiscales représentent près de la moitié (49 %) des recettes réelles de fonctionnement. Elles passent d'un peu plus de 76 K€ en 2020 à un peu plus de 109 K€ en 2024 (+ 43,2 %) compte tenu de l'application en 2021 de l'exception de surcompensation pour les montants
inférieurs à 10 000 € et de la revalorisation des bases d'imposition. Les dotations et participations représentent 39 % des recettes réelles de fonctionnement en 2024 et progressent  sur la période examinée (+ 10,2 %) malgré une stagnation de la dotation globale de fonctionnement (DGF) de 2020 à 2023 et une légère diminution en 2024.

Les charges de fonctionnement réelles passent de 133 K€ en 2020 à 144 K€ en 2024 soit une hausse de 9,8 % nettement inférieure à celle des recettes réelles de fonctionnement. En 2024, les charges réelles de fonctionnement sont composées principalement à part égale par les charges de personnel (39 %) et les charges à caractère général (38 %). Les charges à caractère général diminuent (- 5 %) malgré l'inflation alors que les charges de personnel augmentent (+ 25,6 %) sur la période 2020-2024.

La CAF brute est positive sur toute la période. Elle atteint un pic en 2024 avec un montant de 75 106 € ce qui représente près de 34 % (taux d'épargne de 33,90 %) des recettes réelles de fonctionnement soit un niveau très confortable pour le financement de l'investissement. La CAF brute couvre largement le remboursement en capital des emprunts. La CAF nette est ainsi positive pour tous les exercices.

Le montant total cumulé des dépenses d'équipement sur la période 2020-2024 s'élève à près de 491 K€ soit un niveau soutenu. La commune a eu recours à l'emprunt seulement en 2020 à hauteur de près de 40 000 € pour le financement de ses investissements. Hors emprunt, les recettes d'investissement cumulées représentent près de 221 K€ soit 45 % des dépenses d'équipement cumulées.

De 2020 à 2024, les dépenses d'équipement sont autofinancées, la commune ayant prélevé sur son fonds de roulement pour compléter le financement disponible.

La structure financière est équilibrée. Le fonds de roulement et la trésorerie sont positifs.

Au 31 décembre, le fonds de roulement (146 K€) représente près d'une année (363,07 jours) de dépenses réelles de fonctionnement. Il constitue une réserve pour financer les nouveaux investissements.

L'encours de dette au 31 décembre diminue sur la période examinée et surtout en 2021 compte tenu du remboursement à hauteur de 20 000 € du prêt relais souscrit en 2019 pour l'aménagement de traversée de la commune et les travaux de rénovation de la salle des fêtes. Les frais financiers ont diminué et sont limités. Au 31 décembre 2024, l'encours de la dette est proche de 37 K€, le ratio d'endettement est de 0,17 % soit un taux très faible et la capacité de désendettement est inférieure à un an (0,49). Au vu de ces indicateurs, la commune de Magnien dispose de marge de manœuvre pour le recours à l'emprunt pour le financement de ses investissements.

Les bases de la commune de Magnien en 2024 sont supérieures à la moyenne nationale concernant la taxe d'habitation et la taxe foncière sur les propriétés non bâties mais inférieures à la moyenne nationale pour la taxe foncière sur les propriétés bâties.

Sur la période 2020-2024, la commune de Magnien a maintenu ses taux d'imposition inchangé. En 2024, l'ensemble des taux est moins élevé à Magnien que la moyenne nationale. Dès lors, la commune de Magnien dispose de marge de manœuvre en matière fiscale

En 2024, le produit de la taxe foncière sur les propriétés bâties est la principale ressource fiscale de la commune de Magnien, il s'établit à près de 77 K€ et représente près de 71 % des ressources fiscales.

Le produit de la DGF est stable de 2020 à 2023 et diminue légèrement en 2024. La part "péréquation" représente plus du tiers de la DGF.